Lya est une petite fille de cinq ans qui adore son doudou et les bisous.
A première vue, elle ressemble à toutes les petites filles, excepté (peut-être) sur un point.
Sa mère est une sorcière !
Lorsque Lya lui annonce qu’elle ne veut pas devenir sorcière à son tour mais un chevalier de l’ordre du Lionblanc, c’est la catastrophe !
Comment va réagir sa maman ?
Lya, la petite fille qui voulait devenir Lionblanc est un conte poétique et illustré, destiné aux enfants comme aux adultes. Chaque page est une image pleine page accompagnée d’un court poème de sept pieds et/ou en alexandrin (douze pieds). Le texte est suffisamment simple pour être compris par un enfant, mais permet plusieurs niveaux de lecture pour un adulte. Les images recèlent de nombreux détails faisant référence, tels des petits clins d’oeils, aux univers heroic fantasy et rôlistes. La présence d’un petit animal (un croquetout) sur toutes les images, mais parfois caché, confère une dimension ludique au livre.
Caractéristiques
Date de parution : le 15/12/2019 ISBN (version brochée) : 978-1670052063 Collection : Genre : médiéval fantastique Caractéristiques : 27 pages, dont 26 illustrées Dimensions du produit : 21,6 x 0,2 x 27,9 cm Public : enfant de plus de 5 ans Disponibilité(s) : format kindle*, édition broché* Extrait gratuit : sur Amazon.fr* Prix : 2.99€TTC kindle, 10 € TTC Broché France
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La compagnie des nains n’est plus. Cependant, l’imprévisible Donarg a survécu mais pour combien de temps encore car son état oscille entre la conscience et l’inconscience, entre la vie et la mort…
Plongé dans un coma vigil, les verrous psychologiques qui entravaient sa mémoire cèdent progressivement et le passé qu’il pensait avoir définitivement oublié refait surface. Alors que ses souvenirs reviennent les uns après les autres, ses compagnons survivants ne peuvent qu’assister impuissants à sa lente et inexorable agonie.
Quels lourds secrets le nain chauve au crâne tatoué cache-t-il au plus profond de lui-même ?
Le poids du passé est le second livre de la série Les héros de la cité-mine du Rakdur mais il peut être lu de façon indépendante. C’est un roman illustré. Le récit est accompagné d’une cinquantaine d’images en couleurs.
Caractéristiques
Date de parution : le 15/12/2019 ISBN (version brochée) : 978-1670244475 Collection : Les héros de la cité-mine du Rakdur Genre : médiéval fantastique Caractéristiques : 143 pages, dont 50 illustrées Dimensions du produit : 15,2 x 0,7 x 22,9 cm Public : non adapté aux jeunes enfants Disponibilité(s) : format kindle*, édition broché* Extrait gratuit : sur Amazon.fr* Prix : 2.99€TTC kindle, 20 € TTC Broché France
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Chapitre 1 : Retour vers le passé
Poc… Poc… voilà le bruit des gouttes d’eau qui tombent dans la bassine. Poc… Poc… Poc… Poc…
— Donarg ! Je ne peux pas dormir ! Quand répareras-tu la toiture ? dit une voix féminine.
— Ma biquette, je m’en occuperai demain.
— Quoi, demain ? Tu me l’avais déjà promis hier, avant-hier et avant-avant-hier aussi !
— Mais tu sais bien que je n’en ai pas eu le temps.
— Tu n’as jamais le temps de toute façon.
Poc… Poc… Poc… Poc…
— Donarg !
— Remonte les draps sur ta tête, tu verras, tu les entendras moins.
Poc… Poc… Poc… Poc…
— J’ai déjà essayé cela ne fonctionne pas et puis je vais étouffer sous les draps.
— Viens donc te coller contre moi, lui proposa le nain.
— N’y compte pas mon cabochard de bouc ! Reste de ton côté et tu y resteras tant que tu n’auras pas réparé le toit !
— Attends, j’ai une solution pour ne plus entendre la pluie. Le nain se mit à grattouiller le dos de sa compagne. Tu verras, tu entendras moins le bruit ainsi.
— Ne me touche pas…
Mais la jeune naine n’eut pas le temps d’achever sa phrase, qu’elle succombait aux chatouilles de son compagnon.
Soudainement, un éclair déchira la nuit et éclaira la chaumière.
— Donarg ! cria à nouveau la voix féminine mais cette fois-ci apeurée.
— Ce n’est que le tonnerre, ma biquette. Juste le tonnerre… Tu n’as rien à craindre.
— Mais il semblait si proche. J’ai cru qu’il était tombé sur la maison.
— Non, tout va bien. Reste dans mes bras, Isis. Il ne t’arrivera rien. Je serai toujours là pour te protéger.
— Promis ?
— Promis ma biquette. Un nain n’a qu’une parole, foi de Donarg Mâchefer.
— Je t’aime mon cabochard de bouc.
— Je t’aime ma biquette d’Amour. Dors, je veille sur toi.
TOC… TOC … TOC … TOC …
Après les poc poc maintenant les TOC ! TOC ! Mais que fait mon bouc de mari se demanda la naine en repoussant ses draps. Elle regarda de côté. La place de son époux dans le lit était vide. Son mari n’était plus là. Isisgard s’étira, natta sa chevelure de couleur châtain tirant sur le roux, et caressa le fin duvet de ses joues.
Elle porta son regard autour d’elle. Ils étaient enfin chez eux. Cela faisait sept mois qu’ils étaient mariés. Ils avaient emménagé dans cette petite ferme délabrée. « Ne t’inquiète pas », lui avait dit Donarg, « Je m’occupe de tout ». Le fait est que le nain avait bien arrangé la demeure. C’était modeste mais ils n’avaient pas le goût du luxe. Il y avait le lit à l’opposé de l’âtre, puis la grande table entourée de bancs, la boîte à outils de Donarg, leur vaisselier et le coffre à vêtements. La hache de combat de son mari trônait au-dessus de la cheminée. Il l’avait nommée « Insatiable » car, selon lui, elle avait toujours soif du sang de ses adversaires. C’est qu’il pouvait se montrer poète parfois son cabochard de bouc d’époux. Par contre, il n’y avait pas que sa hache qui avait tout le temps soif pensa-t-elle, le gosier de son mari aussi. Que demander de plus ? Ah si ! Restait la toiture qui fuyait. Heureusement, la pluie avait cessé et Isisgard se doutait bien d’où provenait le bruit.
TOC… TOC … TOC … TOC …
Elle s’arrosa le visage d’eau fraîche, brossa la pointe de ses nattes, puis elle couvrit ses épaules d’une épaisse cape. Elle caressa machinalement son ventre rebondi et sortit pour découvrir l’origine de tous ces « toc toc ». Elle trouva son mari, assis sur le toit, en train de clouer des tuiles en bois pour colmater les fuites.
— Bonjour ma biquette chérie, lui dit son époux.
— Mais que fais-tu sur le toit de si bon matin ?
— Tu vois bien, je répare les fuites comme tu me l’as demandé ma biquette.
— Franchement, tu n’aurais pas pu attendre que je sois réveillée.
— Mais je pensais, une fois terminé, pouvoir me glisser près de toi ma biquette.
— N’y pense même pas mon cabochard de bouc, tu es trop sale ! répondit la naine. (Ses mains caressèrent son ventre. Elle baissa les yeux.) Il pointe de plus en plus. Entre le petit, qui me donne des coups de pied, la pluie dans la maison cette nuit et toi avec tes coups de marteau pour le réveil, je suis d’humeur massacrante. Foi d’Isisgard du clan des Ciseauxvifs, tu as intérêt à bien te tenir Donarg. Cela va être ta fête aujourd’hui pour m’avoir fait endurer ce calvaire !
— Bien sûr ma biquette d’Amour, avec toi, c’est la fête tous les jours.
— Moque-toi de moi, répliqua la naine tout en levant son petit doigt vengeur.
— Je termine au plus vite, pour te rejoindre, répondit Donarg avec un plaisir non dissimulé.
§§§
Poc… Poc… Poc… Poc… le bruit de l’eau qui dégouline. Poc… Poc… Poc… Poc…
Donarg n’avait pas besoin d’ouvrir les yeux pour savoir où il se trouvait. Il savait qu’il n’était pas allongé dans son lit, encore moins dans sa chaumière. Il pouvait se fier à ses sens de nain pour cela. Avec l’humidité ambiante, la fraîcheur de l’air, la pression atmosphérique qu’il ressentait, il n’y avait aucun doute, il était sous terre et son corps était étendu à même le sol.
Ses souvenirs lui revinrent progressivement. Lui et les siens patrouillaient à distance de la cité-mine du Rakdur. Ils étaient tombés dans une embuscade tendue par des gobelins. Un géant était apparu. Il avait sombré dans la rage guerrière, don et fardeau à la fois. Dans les bribes de sa mémoire, des images floues se succédaient. Il se voyait affronter le géant. D’abord, planter sa grande hache « Insatiable » dans l’orteil gigantesque, puis ses coups répétés dans le tendon d’Achille. Il ressentait encore les vibrations lorsque le mastodonte avait chu. Il savait que sa rage guerrière se soldait par un profond sommeil. C’était le prix à payer pour cette débauche d’énergie.
Par contre, ce dont il était sûr était que son absence avait été plus longue que d’habitude. Il y avait aussi cette douleur dans sa tête. Pourquoi sa caboche, pourtant si dure, lui faisait-elle si mal ?
Il tenta d’ouvrir les yeux mais ses paupières étaient trop lourdes. Là encore, nul doute. Il avait suffisamment connu les rixes, durant sa jeunesse, pour savoir ce que l’on ressentait lorsqu’on avait un œil au « beurre noir ». Dans le cas présent, c’étaient les deux. Les hématomes, qui gorgeaient ses paupières de sang, gênaient leur ouverture, ne laissant qu’un mince interstice. Puis, il y avait aussi ce goût cuivré dans la bouche. Lui aussi, il ne le connaissait que trop bien, le goût du sang. Que s’était-il donc passé ? Qu’étaient devenus ses amis ?
Bramor est un jeune nain. Apprenti forgeron, il était destiné à un bel avenir au sein de la cité-mine du Rakdur. Néanmoins, si l’Art de la Forge anime et fait frapper ses puissants bras, incorporer les patrouilles est ce qui fait battre son coeur. Affronter gobelins, géants et trolls, voilà ce dont il rêve chaque nuit.
Sa première mission – assurer la reconnaissance des alentours du Rakdur – devait être des plus tranquilles. Tout du moins, c’est ce qu’avait expliqué son mentor et ami, Nogar l’apothiguerre, à son père pour l’autoriser à quitter la forge familiale mais les dieux en ont décidé autrement. Bramor, qui rêvait tant d’aventures, sera comblé au-delà de ses espérances…
La compagnie des nains est le premier tome de la série Les héros de la cité-mine du Rakdur, qui relate les aventures de ces habitants. C’est un roman illustré. Le récit est accompagné d’une quarantaine d’images en couleurs.
Caractéristiques
Date de parution : le 23/06/2019 ISBN (version brochée) : 978-1076402189 Collection : Les héros de la cité-mine du Rakdur Genre : médiéval fantastique Caractéristiques : 120 pages, dont 40 illustrées Dimensions du produit : 15,2 x 0,7 x 22,9 cm Public : non adapté aux jeunes enfants Disponibilité(s) : format kindle*, édition broché* Extrait gratuit : sur Amazon.fr* Prix : 2.99€TTC kindle, 20 € TTC Broché France
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Chapitre 1 : Le campement
Elles étaient vingt. Seulement vingt petites créatures à essayer de se réchauffer autour d’un feu. Le temps se rafraîchissait car l’hiver approchant, il faisait de plus en plus froid dans les montagnes.
Ces créatures, assises autour du foyer qui crépitait, étaient bien trop petites pour être humaines, à peine un mètre quarante de hauteur pour les plus grandes. De même, à bien y regarder, leur physionomie était sensiblement différente. Elles étaient trapues. Leur visage était rude et présentait des pommettes saillantes avec un nez proéminent. Le tout était accompagné d’une barbe plus ou moins longue. Certaines étaient taillées, d’autres en bataille, d’autres encore peintes ou tressées. Plusieurs arboraient des bijoux ouvragés dans leurs nattes. Ces petites créatures barbues étaient pourtant légendaires en raison de leur caractère. C’étaient des nains !
Ainsi une vingtaine de nains se réchauffait autour d’un feu. Les propos échangés étaient variés et entrecoupés de rires sonores. L’hydromel fort n’était certainement pas étranger à ce fait.
Deux nains se tenaient cependant à l’écart des autres. L’un semblait jeune. Il était reconnaissable à sa barbe quasi inexistante. Il tenait dans ses petites mains une hache et un bouclier. L’autre, plus âgé, levait un marteau de guerre aux dimensions impressionnantes. L’arme aurait pu sembler démesurée, compte tenu de la taille de son propriétaire. Néanmoins, le nain la maniait avec facilité comme si elle ne pesait guère plus qu’une plume. Les deux guerriers s’exerçaient au combat.
— Bramor, refaisons le même exercice qu’hier. Essaye de me toucher. Par contre, fais bien attention à ne jamais frapper de toutes tes forces avec la hache. En effet, si tu te laisses emporter par ton élan, celle-ci pourrait se planter dans le bouclier ou la cage thoracique de ton ennemi. Le temps que tu la libères, tu serais vulnérable.
— Bien Nogar, répondit le jeune nain
— Attends, je pose mon arme.
Le nain déposa au sol son lourd marteau de guerre et ramassa un bouclier. Une fois prêt, il lança le départ de l’exercice. Bramor ajusta son bouclier et commença à frapper.
— Bien, continue comme cela, encouragea Nogar. Utilise ta hanche pour me frapper, c’est comme à la forge. Ta force est dans ton corps, pas dans ton bras. Si tu te contentes de ne me frapper qu’avec ton bras, tes coups seront moins puissants et tu te fatigueras plus vite. Fais attention. Je te rappelle que tu es sous ma responsabilité. Ton père m’arracherait la peau du dos, si tu perdais ne serait-ce qu’un seul poil de ta barbe.
— Par la barbe de ma mère ! Dis plutôt que tu as peur de ne plus pouvoir voir ma sœur.
— Tais-toi donc, espèce de petit avorton. Laisse Dulnaem où elle est !
— J’ai raison ! Si je ne revenais pas sain et sauf dans notre bonne cité-mine du Rakdur, mon père t’interdirait de revoir ma sœur et là…
— Je croyais que tu voulais apprendre à te battre. Si tu voulais parler, tu n’avais qu’à rester avec les autres autour du feu. En plus, tu aurais eu droit de te rafraîchir le gosier avec de l’hydromel. Enfin, s’il en reste encore…
— Oui, bon, j’ai compris, pas la peine de te fâcher, je recommence.
Bramor passa la soirée à essayer de taper comme le lui avait appris son mentor. Non pas de toutes ses forces mais en appuyant ses coups avec son corps. Finalement, à force de frapper de taille, le jeune nain réduisit en copeaux le bouclier de Nogar. Lors de la dernière estocade, Bramor se rapprocha trop près de son ami. Ce dernier ne pouvait plus se protéger mais le vétéran avait plus d’un tour dans son sac. Il décocha au jeunot un puissant coup de tête. Le bruit de leurs casques s’entrechoquant résonna lourdement. Bramor ne s’effondra pas malgré la violence du choc. En effet, s’il y avait bien une chose de dure chez les nains, en dehors de leur caractère, bien entendu, c’était leur tête.
— Par la grande barbe sacrée ! jura le jeune nain en se tenant le front après avoir enlevé son casque. Cela fait mal. Ce n’est pas du jeu. J’aurais dû gagner…
— Hum…
— Quoi Hum !
— Ne sais-tu pas que la meilleure arme d’un nain est sa tête ?
— Si, je connais moi aussi ce dicton mais je ne pensais pas qu’il parlait de donner des coups de tête.
— Qu’as-tu appris dans les forges de ton père, Bramor ! Ton corps est et reste ta meilleure arme. Ne l’oublie pas. C’est ta deuxième leçon pour ce soir.
— J’ai l’impression d’entendre crier notre bon roi Darik et qu’au lieu que cela soit les fondations de notre cité qui tremblent c’est mon corps… répondit le jeune nain en se tenant la tête.
Nogar joignit ses mains et murmura une prière. Puis, il appuya sa paume sur le front endolori de son ami. La tête de Bramor se trouva auréolée de lumière, témoignage du pouvoir curateur accordé par les dieux au vétéran.
— Par la sainte barbe ! Tu aimes bien ça, hein Nogar l’apothiguerre !
— Aimer quoi, Bramor fils de forgeron ?
— Et bien ça !
— Hum…
— Oui, tu m’as bien compris… frapper sur les gens puis utiliser tes dons de guérison pour les soigner.
Le visage de Nogar s’éclaira d’un sourire lorsqu’il répondit : « Oui ! ».
Les deux amis rejoignirent leurs compagnons autour du feu. Le tabac à pipe passa de main en main. La soirée s’annonçait des plus agréables.
Le poète plongera dans les Enfers, les Ténèbres et les Abîmes à la recherche de son Eurydice. Son échec le conduira même à penser au suicide.
Cet ouvrage noir traite de sa propre mort, celle d’un être cher mais aussi celle de l’humanité toute entière.
Caractéristiques
Date de parution : le 04/08/2019 ISBN (version brochée) : 978-1081147037 Collection : Les vers fleuris Genre : poésie Caractéristiques : 45 pages Dimensions du produit : 15,2 x 0,2 x 22,9 cm Public : Disponibilité(s) : format kindle*, édition broché* Extrait gratuit : sur Amazon.fr* Prix : 2.99€TTC kindle, 10 € TTC Broché France
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Ce recueil de poésie est dédié à l’Amour et aux sentiments amoureux.
Le fil conducteur est Psyché, princesse dont la beauté parfaite allait jusqu’à irriter la déesse Aphrodite et subjuguait tellement, qu’elle était jugée inaccessible pour le commun des mortels.
Le poète va-t-il réussir à la séduire ?
Dans cet ouvrage, au fil des vers, l’auteur délivre son message amoureux aux multiples facettes : rêves, illusions, désillusions, certitudes, abandons, déceptions, séductions…
Caractéristiques
Date de parution : le 04/08/2019 ISBN (version brochée) : 978-1081354718 Collection : Les vers fleuris Genre : poésie Caractéristiques : 36 pages Dimensions du produit : 15,2 x 0,2 x 22,9 cm Public : Disponibilité(s) : format kindle*, édition broché* Extrait gratuit : sur Amazon.fr* Prix : 2.99€TTC kindle, 10 € TTC Broché France
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Je vous propose de découvrir quelques poèmes tirés du livre :
L’hirondelle
Toutes les fois où je te vois,
Je pense à cette vieille ritournelle qui disait :
« Si j’étais une hirondelle,
Et que je puisse voler,
J’irais sur ton sein ma belle
M’y reposer. »
Je ne connais pas la suite, toutefois
C’est ainsi que je poursuivrais:
« Mais je ne suis ni une hirondelle,
Ni même capable de voler,
Il ne me reste plus ma belle,
Qu’à t’oublier.
Et pourtant, j’aimerais voir dans ton cœur,
Tous mes rêves de bonheur,
Ecouter le souffle de ta vie,
A l’aube de la nuit.
Et te tenir dans mes bras,
Au moins juste une fois. »
Les héros de la cité-mine du Rakdur est une saga de neuf romans illustrés (en cours de publication) se déroulant dans un univers médiéval fantastique peuplé de nains, de gobelins, de géants, etc. Elle relate les aventures des habitants de la cité-mine du Rakdur, une ville naine. Chaque ouvrage est agrémenté d’illustrations grand format, reprenant les temps forts du texte. Afin de ne pas perturber la lecture, les images sont placées en fin de chapitres.
Voici la liste des tomes présentés du plus récent au plus ancien :
Les romans indépendants
Ces romans illustrés en noir et blanc sont indépendants de la saga décrite précédemment. Même s’ils se déroulent dans le même univers, ils mettent en scène de nouveaux personnages et possèdent leurs propres intrigues. Ce sont des standalones, c’est-à-dire que l’histoire tient en un seul tome sans suite attendue.
Les contes et fables
Ces contes et fables se déroulent dans le même univers que la saga mais sont destinés à un public plus jeune. Ce sont des récits illustrés.
Les recueils de poèmes
Les vers fleuris comprend deux recueils de poèmes : Vers fleuris, les poèmes amoureux et Vers fleuris, les poèmes ténébreux. Ils abordent deux facettes importantes de la vie : l’amour et la mort.
Informatique
Passionné depuis mon jeune âge par l’informatique, j’ai eu l’occasion d’écrire dans la revue Programmez! et de gérer un service de traitement de l’information.
Je vous propose de découvrir l’univers médiéval-fantastique que dans lequel évoluent mes personnages. Les informations sont complétés au fur et à mesure de la publication de l’histoire.
L’adresse de notre site est : https://www.cesarsejourne.fr.
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