BD & romans, une histoire présentée différemment

Lorsque je me suis décidé à adapter la série Les héros de la cité-mine du Rakdur en bande dessinée (BD), je me suis dit que je ne souhaitais pas faire une simple adaptation mais que celle-ci constituerait une autre approche pour la compréhension de l’univers.

J’ai alors décidé que, même si la trame de l’histoire de la BD serait la même, elle ne suivrait pas l’ordre chronologique des romans. C’était d’autant plus facile car la construction de la série s’y prêtait parfaitement.

En effet, la série est basée sur la technique littéraire de l’analepse, c’est à dire du “retour en arrière” ou flash back en anglais. (Ces deux termes sont issus du milieu cinématographique, pour un roman on parle d’analepse). Je trouve que cela permet d’amener progressivement l’intrigue et de maintenir le suspens jusqu’au dénouement final.

Le meilleur exemple est le tome 2 Le poids du passé, où le lecteur alterne entre “le moment présent” et les souvenirs de Donarg. D’ailleurs, ce roman et le suivant Le droit à l’oubli rapportent des faits qui se sont déroulés plus d’une dizaine d’années en arrière par rapport au tome 1 La compagnie des nains.

J’ai donc décidé que la BD raconterait le récit de façon linéaire. C’est pourquoi, l’histoire débutera par le second tome. Surtout, n’étant plus limité par le nombre d’images, J’espère pouvoir offrir aux lecteurs une autre vision du récit et qu’elle me permettra d’approfondir certains thèmes, et pourquoi pas d’en aborder de nouveaux.

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